Isidore Hermann

Inscrit le : 22 Avr 2008 Messages : 8 Localisation : Dans les rues, à la recherche de ses "monstres" orientation sexuelle : Homosexuelle Feuille de personnage petit(e) ami(e): coeur à prendre ! Armes :: Une épée longue, Alucard, peut-être un peu trop grande pour lui... (-_-) Pouvoir(s):
| Sujet: Un calme bien seul... Mar 22 Avr - 20:34 | |
| La nuit était tombée depuis bien longtemps, les rayons du soleil avaient quittés ce monde. Un vent frais et humide passait dans les branches des arbres, tout étaient d'un calme morrose. Le vent soufflait dans ses cheveux, tandis qu'il marchait depuis quelques temps dans ce lieu remplit d'âmes mortes, où il était bien dangereux de marcher, ou tout moins, y pénetrer. La Lune était pleine, et dardait sa peau pâle de rayons timides. Ses pas le menaient vers une tombe qu'il connaissait que trop bien. Cela faifait quelque temps qu'il ne s'y était pas rendut, et y aller alors que la nuit était tombée, pouvait paraître suicidaire. Mais le jeune homme ne considérait pas la chose ainsi. Isidore Hermann avait une apparence fine, légèrement effeminée, le jeune homme semblait être aussi fragile que du cristal. Ses cheveux d'un gris sale descendaient jusqu'à ses omoplates, voletaient aux grés du vent autour de lui. Ses yeux turquoises se posèrent sur une Tombe, celle de sa mère, il s'y arrêta, regardant avec indifférence le nom de sa mère gravé dans cette pierre. Il tenait entre ses doigts fins une rose aussi rouge que le sang, qu'il déposa doucement sur la Tombe. Soupirant, Isidore se rappela tout les souvenirs qu'il faisait que maintenant, il vouait une haine farouche à ces monstes diaboliques, qui même si ce monde était bas, ne devaient pas exister ! Isidore avait decider qu'il exterminerait cette race, mauvaise. Pour lui, ces monstres étaient tous mauvais ! Serrant le poing, ressentant cette haine monter en lui, Isidore n'entendit pas les pas qui s'approchaient de lui. Occupé à fixer avec fureur la Tombe de sa mère, pensant qu'un jour, il retrouverait ce vampire, et le tuerait. Les pas se firent plus proches... |
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